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Septembre 1998
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Conseil Municipal
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20 - 1997, P. 124 - Subvention à l'Association départementale des combattants prisonniers de guerre, combattants d'Algérie, Tunisie, Maroc de Paris - Section du 17e, 80, rue Boursault (17e). - Montant : 2.500 F

Débat/ Conseil municipal/ Septembre 1998


M. LE MAIRE DE PARIS. - Nous examinons à présent le projet de délibération P. 124 relatif à l'attribution d'une subvention à l'Association départementale des combattants prisonniers de guerre, combattants d'Algérie, Tunisie, Maroc de Paris.
Mme SCHNEITER a la parole.
Mme Laure SCHNEITER. - Monsieur le Maire, les associations d'anciens combattants reprendraient-elles de mauvaises habitudes en sollicitant des subventions ?
Sur 41 demandes de subventions, C.F.P. nos 124, 223, 310, 732, 734, 782, 809, 810, 834, 851, 852, 897, 898, 899, 900, 908, 913, 914, 915, 966, 984, 993, 994, 1022, 1025, 1031, 1063, 1064, 1065, 1066, 1119, 1129, 1130, 1189, 1225, 1237, 1238, 1241, 1242, 1274, émanant de divers Comités etFédérations d'anciens combattants, il n'y en a qu'un qui explique le but de sa demande : le Comité d'entente des anciens combattants et victimes de guerre du 6e arrondissement, pour couvrir les frais de réparation de son drapeau. Les autres ne donnent aucune précision sur les actions qu'ils mènent : sont-ce des brochures d'information, l'organisation de journées de rencontres, des aides à d'anciens combattants ou à leurs familles ? Personne n'en sait rien. Alors que les montants de ces subventions sont parfois importants, pour n'en citer que quelques-uns :
- 21.000 F pour l'Association nationale des croix de guerre et de la valeur militaire ;
- 30.000 F pour l'Union nationale des combattants du Département de Paris ;
- 36.000 F pour l'Association nationale des anciens d'Indochine ;
- 50.000 F pour l'association " Rhin et Danube ".
Il n'y a pas la moindre explication sur leurs activités, une demande d'augmentation de subvention ou le but de leur demande. Vous avouerez que c'est un peu léger.
Je suis néanmoins prête à voter ces subventions, Monsieur le Maire, si on s'engage à me donner par écrit les précisions qui manquent pour tous ces projets.
M. LE MAIRE DE PARIS. - Avant de donner la parole à M. LEGARET, M. DIAZ souhaite intervenir.
M. Manuel DIAZ, adjoint. - Monsieur le Maire, notre collègue nous a fait une longue description des associations qui sont subventionnées par notre Ville. Elle dit que ces associations ne donnent pas de compte rendu d'activités. Je lui signale que la majorité des associations vivent en osmose totale avec votre Cabinet et les représentants de la Ville.
Quant à l'association à laquelle elle fait allusion et à laquelle une subvention aurait été refusée, c'est parce que nous subventionnons déjà le Comité de liaison de cet arrondissement et que si chaque arrondissement recrée de nouveaux comités, qu'on les appelle d'entente ou de liaison, où irions-nous ?
J'estime qu'une association réunissant toutes les associations d'anciens combattants et patriotiques d'arrondissement suffit.
C'est pourquoi j'ai refusé l'attribution de cette subvention.
M. LE MAIRE DE PARIS. - Merci.
Monsieur LEGARET, pas d'observation ?
Dans ce cas, je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération P. 124.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté à l'unanimité. (1997, P. 124).