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Septembre 1998
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Conseil Municipal
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11 - Dépôt de questions d'actualité

Débat/ Conseil municipal/ Septembre 1998


M. LE MAIRE DE PARIS. - Mes chers collègues, je vous informe que j'ai été saisi de 7 questions d'actualité. Elle seront examinées à la reprise de nos travaux à 15 heures.
La première question, déposée par M. DREYFUS s'adresse à M. le Maire de Paris et est relative à " l'application de la loi P.M.L. concernant la gestion des équipements de proximité par les mairies d'arrondissement ".
La deuxième, déposée par M. TOUBON, au nom du groupe " Rassemblement pour Paris ", concerne les modifications de la carte des Zones d'éducation prioritaire à Paris.
En voici le libellé : " M. Jacques TOUBON demande à M. le Maire de Paris d'obtenir de M. le Recteur de Paris des informations sur la réflexion de ses services d'académie qui travaillent sur des modifications de la carte des Zones d'éducation prioritaire (Z.E.P.) à Paris.
L'auteur de la question souhaite connaître comment cette modification sera mise en ?uvre : avec quelles méthodes, avec quels critères, quelle concertation sera établie avec les établissements scolaires, avec les parents, avec les élus, avec les associations partenaires, la Préfecture et la Mairie de Paris ? "
La troisième, déposée par Mme SCHNEITER s'adresse à M. le Préfet de police et est relative à une expulsion rue Jacques-Louvel-Tessier, dans le 10e arrondissement.
Je vous en donne lecture : " Expulsion le 16 septembre 1998 au matin de 6 familles avec 15 enfants 25, rue Jacques-Louvel-Tessier 75010 Paris, réalisée dans des conditions brutales qui met à jour la stratégie de durcissement, mise en ?uvre par les autorités de l'Etat depuis mars 1998. "
La quatrième question posée par M. BURRIEZ, au nom du groupe " Paris-Libertés " à M. le Préfet de police est relative aux conditions de recrutement des adjoints de sécurité.
En voici les termes : " Deux événements récents, particulièrement graves, ont mis en cause des adjoints de sécurité.
Dans le premier cas, un policier a été tué par un adjoint de sécurité qui manipulait son arme automatique de service.
Dans le second, un jeune adjoint de sécurité âgé de 19 ans, affecté au Commissariat du 8e arrondissement a été écroué pour tentative de viol sur un enfant de six ans.
Ces deux faits conduisent les élus du groupe " Paris-Libertés " à demander à M. le Préfet de police, si les conditions de recrutement de ces personnels sont suffisamment strictes - il est rappelé qu'aucun diplôme n'est exigé - et si leur formation initiale de six semaines de cours, dont à peine 24 heures pour la manipulation de l'arme de service, les préparent véritablement à leurs fonctions.
Ils demandent donc à M. le Préfet de police quelles mesures il envisage de prendre pour améliorer cette situation. "
La cinquième émanant du groupe communiste concerne " la tenue de la fête des associations du 3e arrondissement au Carreau-du-Temple, le 10 octobre prochain. "
La sixième, déposée par le groupe des Indépendants est relative à l'interdiction de circulation automobile place de la Concorde.
Je vous en donne connaissance : " A leur retour de vacances, les Parisiens ont appris par la presse, d'abord que la place de la Concorde allait être interdite à la circulation automobile, puis Après intervention de vos services, Monsieur le Maire, que rien n'était décidé mais qu'en effet des études étaient conduites dans ce sens.
Vous avez vous-même précisé que ces trois options étaient envisagées, allant d'une place entièrement piétonne à une simple réduction de la circulation. Permettez-moi, Monsieur le Maire, au nom du groupe des Indépendants, de vous faire part de nos remarques, sachant toutefois que nous ne sommes pas opposés à priori à la création de zones piétonnes à Paris.
La place de la Concorde est un lieu de passage extrêmement important. Deux axes majeurs est-ouest et nord-sud y passent. Leur suppression ou même leur réduction aurait de graves répercussions sur toute la circulation parisienne.
Par ailleurs, la plupart des voies réservées aux piétons ont pour caractéristique d'être essentiellement commerçantes et étroites, ce qui justifie au moins partiellement la décision d'en interdire l'accès aux automobilistes. Or, il n'y a aucune boutique place de la Concorde.
S'il est évident que cette place est une des plus belles qui existe et qu'elle contient des monuments remarquables, c'est surtout son ampleur, son équilibre architectural et les perspectives qu'elle dégage, qui lui confèrent son caractère exceptionnel.
Quoi qu'il en soit, envisager de fermer cette place à la circulation automobile est une décision d'une importance extrême et les élus parisiens ne comprendraient pas que les études les plus sûrieuses ne soient pas menées.
Vous affirmez, Monsieur le Maire, qu'il en est ainsi et ceci nous rassure, mais nous tenons à être régulièrement informés de l'évolution de ces études auxquelles nous souhaiterions être associés.
Le groupe des Indépendants ne peut en tout cas imaginer qu'une décision sur ce sujet ne soit prise avant qu'un large débat public n'ait été organisé. "
Enfin, la septième question d'actualité posée par M. SARRE, au nom du groupe du Mouvement des citoyens, concerne " les projets d'aménagement de la place de la Concorde, en surface et en sous-sol. "