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Fevrier 2007
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2007, Vœu déposé par le groupe U.M.P. relatif à l’hôpital Necker Enfants malades.

Débat/ Conseil municipal/ Février 2007


 

M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Nous allons passer maintenant à l?examen du voeu référencé n° 26 dans le fascicule.

Madame RENSON, vous avez la parole sur l?hôpital Necker - enfants malades.

Mme Cécile RENSON. - Merci, Monsieur le Maire.

Monsieur le Maire, je ne rappellerai pas ici la nécessaire restructuration de l?hôpital Necker, hôpital pavillonnaire de 28 bâtiments dont les plus anciens datent du XIXe siècle.

Cette structure pavillonnaire est complètement obsolète, voire dangereuse parce que quand on se promène dans les allées, on croise par exemple une maman qui vient d?avoir une césarienne et qui est transportée en fauteuil roulant pour aller voir son bébé. On voit aussi des infirmières qui poussent une couveuse avec un petit enfant qui va en unité de cardiologie.

Vraiment, toute la restructuration de cet hôpital est absolument nécessaire et depuis dix ans. Depuis dix ans, toutes les équipes travaillent à la restructuration de cet hôpital qui permettra dans un nouveau bâtiment de concentrer toutes les activités : urgence, réanimation, néonatologie, etc. Toutes les grandes fonctions médicales seront installées par niveau, ce qui est absolument indispensable aujourd?hui pour la qualité des soins.

De plus, ce bâtiment accueillera l?Institut de puériculture de Paris, les équipes pédiatriques de Saint-Vincent-de-Paul, ce qui permettra sur le site de Saint-Vincent-de-Paul d?installer enfin le pôle médicosocial du handicap.

A été retenu le seul projet - je dis bien le seul projet - qui permet de conserver pendant la construction du bâtiment, qui sera de quatre à cinq ans, toutes les activités existantes de Necker, les 300.000 consultations, les 45.000 urgences, les activités cardiologiques et neurochirurgicales qui sont des grandes gardes indispensables pour Paris, l?Ile-de-France et même pour des enfants qui viennent de l?étranger et qui sont sauvés à Necker.

Par ailleurs, la Commission de sécurité de la Préfecture avait émis en 2003 des avis défavorables à la poursuite de certaines exploitations et ce n?est que grâce à la perspective proche d?un relogement dans ce nouveau bâtiment qu?il est possible de poursuivre ces activités. Toute remise en cause de l?opération actuelle entraînerait inévitablement des reports importants dans la réalisation du bâtiment et ferait peser de lourds dangers pour la poursuite des activités de l?hôpital. Je vous laisse imaginer le grave problème de santé publique que ce report poserait pour la prise en charge des enfants malades, sans même parler de l?accroissement du coût du projet.

La communauté médicale, l?administration, les patients, leurs parents sont de plus en plus inquiets de voir ce projet sous le coude du Maire de Paris. Le Conseil d?administration de l?Assistance publique, dont le Maire de Paris est le président, a voté à l?unanimité pour cette restructuration.

Donc, le Maire de Paris aurait l?écrasante responsabilité de ce problème de santé publique et je ne vois pas quelles arguties pourraient prévaloir sur la douleur des patients et sur les pertes de chance de survie de ces petits-enfants. C?est pourquoi, nous émettons le voeu que le Maire de Paris ne prenne pas la responsabilité d?un retard dans l?engagement des travaux nécessaires à la création du nouvel équipement pour l?hôpital Necker enfants malades et signe dans les meilleurs délais le permis de construire, ou à défaut qu?il indique clairement les considérations qui le conduisent à en empêcher la réalisation.

Je vous remercie.

M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Merci.

Monsieur CAFFET, vous avez la parole.

M. Jean-Pierre CAFFET, adjoint. - Merci, Monsieur le Maire.

Je regrette que le propos de Mme RENSON aille très audelà de la tonalité du voeu qui a été déposé. Vous dites que le projet retenu par l?A.P.-H.P. est le seul compatible avec la modernisation de l?hôpital, personnellement permettez-moi de vous dire que je n?en sais rien. Vous étiez peut-être au jury, pas moi.

Et excusez moi de vous le dire, mais indiquer qu?une décision du Maire de Paris met en jeu la survie d?un certain nombre d?enfants est parfois pénible à entendre et je voudrais que l?on revienne à la tonalité du voeu qui me semblait moins comminatoire que les propos que vous avez tenus. Première chose.

Deuxième chose, ce que je voudrais affirmer, c?est qu?il n?y a pas l?épaisseur d?une feuille de papier à cigarette - je ne devrais pas dire cela mais excusez-moi je l?ai dit quand même il n?y a pas le moindre désaccord entre la Ville de Paris et l?A.P.-H.P. sur le contenu du programme médical de modernisation desactivités de l?hôpital Necker. Pas la moindre et tous les objectifs hospitaliers et médicaux de Necker sont totalement partagés par la Ville.

Alors où en sommes-nous ? Un permis de construire a été déposé sur la base du projet qui a été retenu et il s?avère que ce projet pose un problème en matière, je dirais, de paysage urbain. Donc, il faut régler cette question.

Dans l?esprit de la Ville, il ne saurait être question de reporter aux calendes grecques le projet hospitalier de Necker ou de le retarder pendant de long mois, voire des années. Il nous faut donc aller vite mais essayer de trouver une solution permettant de mener à bien ce projet dans les meilleurs délais, et en même temps de pouvoir préserver le paysage urbain auquel, me sem-ble-t-il, un certain nombre d?élus et un grand nombre de riverains sont attachés.

C?est à cela, si vous voulez, que nous allons nous atteler. Ce que je peux vous dire parce que ce n?est un secret pour personne, c?est que le Maire de Paris et le Directeur de l?A.P.-H.P. se sont entretenus sur ce sujet récemment. Et encore plus récemment, le Maire de Paris s?est entretenu de ce sujet avec le professeur CARLY. Ainsi, entre la communauté médicale, la Direction de l?A.P.-H.P. et le Maire de Paris, donc la Ville et ses services, un consensus a été trouvé pour essayer d?avancer sur une solution qui satisfasse tout le monde, c?est-à-dire les deux objectifs que je citais tout à l?heure, étant entendu que cette solution doit être trouvée dans des délais rapides qui ne mettraient pas en cause pendant longtemps le projet porté par l?hôpital Necker.

Voilà ce que je voulais vous dire.

Il me semble que, puisque vous avez demandé dans votre v?u que le permis soit délivré immédiatement, en quelque sorte, ou que, à défaut, l?Exécutif et le Maire indiquent clairement les raisons qui font différer de quelques semaines, peut-être de quelques mois, la délivrance de ce permis de construire, vous devriez, compte tenu de ma réponse, le retirer.

M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Merci.

Monsieur LHOSTIS, rapidement.

M. Alain LHOSTIS, adjoint. - J?interviens en tant que représentant du groupe communiste pour une explication de vote.

J?apprends que la Ville de Paris est d?accord avec le projet médical de l?hôpital Necker. Très bien !

Heureusement quand même, puisque c?est moi qui ai porté, depuis quelques années, auprès de la communauté médicale et la communauté administrative de cet hôpital, ce projet pour le soutenir et essayer de dégager la possibilité de le réaliser.

Je veux quand même rappeler qu?il ne s?agit pas d?un projet mineur. C?est un projet majeur? majeur? majeur? d?ampleur internationale, destiné à placer la pédiatrie française, qui est au premier plan à l?échelle internationale dans la qualité de sa prise en charge, dans la qualité de sa recherche, pour lui donner les moyens de fonctionner, comme cela a été rappelé par Mme RENSON, dans un bâtiment moderne qui rassemble l?ensemble des activités de l?hôpital, aujourd?hui dispersées. Les conditions déplorables qu?elle a décrites tout à l?heure de transfert des enfants et des parents sont réelles.

Ce projet date de plus de 15 ans et il a fallu beaucoup d?efforts pour que l?on arrive à mettre tout le monde d?accord.

Les procédures sont partout les mêmes. Il y a une Commission d?appel d?offres et on a défini le projet, il a été examiné dans les conditions d?un marché de définition. Un choix a été fait et une décision a été prise et je n?étais pas dans cette commission, donc je suis complètement tranquille.

Ceci étant dit, je partage le constat que ce projet actuel permet de répondre à l?enjeu dont j?ai parlé en matière de prise en charge des enfants et en matière de recherche et dégage 1 hectare d?espace vert qui n?existe pas actuellement, préserve les bâtiments du carré historique de Necker et le bâtiment Archambault, classé. Je rappelle que le bâtiment dont on nous parle, qu?il faudrait conserver, a été examiné et il a été décidé de ne pas le retenir à l?Inventaire des Monuments historiques qui vient d?être fait en fin d?année.

Je regrette, mais le permis de construire a été déposé au mois de mars 2006.

Je vais jouer la transparence puisqu?on nous demande de la jouer.

Au mois de juillet, le Maire de Paris a donné son feu vert, puisqu?il l?a écrit au directeur général de l?Assistance publique sans lui demander de modifier le projet pour préserver le fameux bâtiment, mais en lui demandant de regarder, pour l?esthétique de la façade, s?il était possible de faire quelque chose.

Une réunion en septembre a eu lieu à ce sujet. Je n?y étais pas. C?était une réunion entre les services et aujourd?hui on vient nous dire qu?il faut différer, je ne sais pas d?ailleurs de combien de temps, mais que l?on ne retardera rien. Figurez-vous que, pour une fois, l?Assistance publique avait tout prévu, c?est-à-dire qu?elle avait, compte tenu des retards déjà pris, organisé en prévision, puisque le feu était au vert, les marchés, les déménagements.

Or, tout retard aujourd?hui remet en cause l?ensemble de ce dispositif. Alors, je vais vous le dire très sincèrement. Moi, je ne change pas d?avis comme cela, devant les arguments que j?ai entendus à l?instant qui n?en sont aucunement. Je le dis ici : il s?agit d?un enjeu majeur de santé publique. Dans la balance, le bâtiment dont vous parlez, qui n?a pas été classé, ne fait pas le poids face à la santé de nos enfants.

Puisque vous parlez de la population, l?équipe médicale, l?équipe administrative, l?ensemble du personnel a tenu 3 journées portes ouvertes le week-end dernier. Vous auriez dû vous y rendre. Vous auriez rencontré des gens qui étaient venus avec des interrogations, voire des désaccords profonds, et qui sont repartis avec un accord profond avec ce dossier. Je n?ai pas l?habitude de m?opposer, de ne pas tenir compte de mon appartenance à la majorité, mais à une époque, on appelait les gens qui votaient aveuglément ?les godillots?. Je ne suis pas un ?godillot d?hier?. Je vous le dis, je voterai le v?u de Mme RENSON, et sans état d?âme.

M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Madame HIDALGO, vous avez la parole.

Mme Anne HIDALGO, première adjointe. - Monsieur le Maire, je me permets de prendre la parole en tant que présidente de la Commission de surveillance de l?hôpital Necker.

Je partage ce qui a été dit par Alain LHOSTIS sur l?importance de ce projet médical et d?avoir un hôpital dans Paris qui sera véritablement révolutionnaire, du point de vue non seulement des pathologies qu?il va traiter, mais aussi de l?intégration, de la place des familles dans les équipes soignantes pour les enfants notamment qui seront hospitalisés souvent sur des pathologies lourdes, graves et parfois sur des maladies rares.

Maintenant, j?ai entendu ce qu?a dit Jean-Pierre CAFFET. Je ne pense pas que l?on soit dans le reniement par rapport au projet médical d?ensemble que de se dire s?il y a une réunion comme c?est convenu entre le Maire de Paris et le directeur général de l?A.P.-H.P., bien sûr piloté par Jean-Pierre CAFFET qui se tient dans des délais rapides, que l?on sorte de cela rapidement pour effectivement ne pas retarder l?implantation de cet équipement qui sera unique en France et au niveau international, pour ma part, bien que partageant le fond de ce qu?a dit Alain LHOSTIS, je ne vois pas d?inconvénient, si l?U.M.P. accepte de retirer ce v?u, qui serait la meilleure des choses à faire.

Ce que n?a pas dit Jean-Pierre CAFFET, c?est que Mme de CLERMONT-TONNERRE, qui est aussi membre de l?U.M.P., a mené la bataille soi-disant patrimoniale, en essayant de mettre sur les deux plateaux de la balance des choses qui ne sont pas équivalentes. Préserver le patrimoine et une maison, certes, c?est intéressant du point de vue patrimonial à Paris. Cela ne vaut pas, pardonnez-moi, l?enjeu qu?il y a derrière la création de cet hôpital. Or, c?est bien aussi de l?U.M.P. qu?est venue cette offensive.

Je souhaiterais que Mme RENSON ne règle pas ici ses batailles politiciennes avec ses amis de l?U.M.P. car on voit bien quels sont les enjeux, notamment dans le 15e arrondissement, entre les deux équipes qui peuvent s?affronter sur ce v?u, qu?elle retire ce v?u parce qu?il ne s?agit pas de prendre l?hôpital Necker et son renouveau en otage et que l?on aborde de façon raisonnable, raisonnée, intelligente et dans la responsabilité qui est la nôtre, le travail que nous devons encore faire avec Necker pour sortir ce projet dont l?ensemble de notre Ville sortira grandie. Ne mélangeons pas les petites querelles politiciennes, Madame RENSON, s?il vous plaît, je vous en prie, retirez ce v?u.

Mme Cécile RENSON. - Je peux répondre ?

M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. Rapidement.

Mme Cécile RENSON. - Personnellement, je ne retire pas ce v?u. Il y va de mon honneur de médecin et si je devais le retirer j?en tirerai toutes les conséquences.

M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Je mets aux voix, à main levée, le v?u assorti d?un avis défavorable de l?Exécutif.

M. Jean-François BLET. - Monsieur le Maire, une explication de vote, s?il vous plaît.

M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Monsieur BLET.

M. Jean-François BLET. - Monsieur le Maire, nous ne remettons pas en cause le projet médical. Nous voulons simplement dire que, pour avoir vu non pas de visu mais des photos du bâtiment, de ce fameux bâtiment dont tout le monde parle, mais que personne n?a vu effectivement, je vous conseille à tous d?aller sur le site de l?association ?Monts 14? et vous découvrirez des décors splendides, des fresques splendides qui font que ce n?est pas un bâtiment ordinaire, même s?il n?a pas été classé à l?inven-taire. Dieu sait s?il y a des chefs-d??uvre qui ne sont pas classés à l?inventaire, y compris encore dans Paris, nous le savons tous.

Si le Maire a raison de se donner le temps de la réflexion, ce serait un acte de vandalisme de détruire ce bâtiment. Cela peut être compatible avec le projet actuel, avec quelques amodiations éventuellement. Cela vaut la peine de tenter la protection de cet élément patrimonial plus qu?important. Je vous conseille d?aller sur le site de l?association ?Monts 14?. Vous verrez ce que c?est.

Mme Cécile RENSON. - Allez-le voir de visu.

M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Madame Geneviève BERTRAND, vous avez la parole.

Mme Geneviève BERTRAND. - Merci, Monsieur le Maire.

Je suis de ceux qui, comme l?indiquait M. LHOSTIS, se sont rendus aux journées portes ouvertes la semaine dernière. Ne connaissant absolument pas l?hôpital Necker jusqu?alors j?ai été effarée par l?état de vétusté et même d?indignité des 28 bâtiments, dont parlait Mme RENSON, dans un hôpital qui a une réputation scientifique mondiale, un hôpital pédiatrique de pointe dans de nombreuses spécialités et qui accumule les premières mondiales.

Les 4.000 personnes qui y travaillent et en particulier un corps médical de 1.000 personnes de très haute qualité, qu?ils soient généticiens, neurochirurgiens, spécialistes des greffes du rein, etc., attendent, depuis plus de 10 ans, que soit prise la décision de construire des bâtiments rationnels, de pointe, efficaces, sûrs et plus humains. A l?instar de l?hôpital Cochin qui lui aussi se modernise enfin, l?hôpital Necker doit passer du XIXe au XXIe siècle et offrir à ses équipes de praticiens et de chercheurs les moyens de travail adéquats.

Je signale, pour votre information, que le classement de Shangaï met l?université de médecine Paris René-Descartes au 240e rang mondial. Il y a peut-être quelque chose à faire pour l?honneur de la France précisément et pour le respect du travail fait par des scientifiques qui sont mal reconnus.

Toutes les informations ont été dispensées. Les associations de riverains ont pu connaître les projets et en débattre. Au cours des journées portes ouvertes, dix personnes seulement ont fait état de leur opposition au projet. Je crois qu?il faut, comme le disait Mme HIDALGO, ne pas mettre les deux enjeux sur les mêmes plateaux de balance. Les choses sont extrêmement disparates.

L?ensemble du personnel attend avec une impatience inquiète la signature du permis de construire par le Maire de Paris. On ne peut à la fois apporter, proclamer son soutien à la recherche, notamment médicale, et retarder indéfiniment une prise de décision qui permette de la développer.

C?est pourquoi le groupe U.D.F. votera sans réserve le v?u de Mme RENSON.

M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Je mets aux voix, à main levée, le v?u assorti d?un avis défavorable de l?Exécutif.

Qui est pour ?

Qui est contre ?

Qui s?abstient ?

Le v?u est rejeté.

Vous ne prenez pas part au vote, j?ai compris. L?ensemble de l?U.M.P. n?a pas voté le v?u, Monsieur LHOSTIS.

Donc... Ecoutez, Mme de PANAFIEU vient de nous dire qu?elle ne prenait pas part au vote.

Mme Cécile RENSON. - Je vais en rendre compte.

M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Vous en rendrez compte.

Ici, je préside la séance, je ne m?occupe pas de...

Nous allons examiner deux v?ux. J?en ai marre de me faire engueuler !

Mme Clémentine AUTAIN, adjointe. - Chacun son tour !

M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Deux v?ux n° 27 et n° 28 concernant...

Mme Cécile RENSON. - Est-ce que l?on peut recompter les voix ?

M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Non, Madame RENSON, faites-moi confiance. Le v?u n?est pas adopté.

Mme Cécile RENSON. - Allez jusqu?au bout. Moi j?ai le courage de défendre mes opinions.

M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Bien sûr que j?ai du courage. Ce n?est pas le problème. Ne mélangez pas tout !

Je préside la séance, ce n?est pas un problème de courage. Je vous dis que le voeu n?est pas adopté. Je connais l?assistance parce que j?y passe assez de temps et v?u n?est pas adopté, faites-moi confiance.

Mme Cécile RENSON. - Il y a des tas de gens qui sont très contents de savoir...

M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - C?est possible mais ce n?est pas mon problème, moi, je préside la séance.