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Novembre 1999
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103 - QOC 99-549 Question de M. Claude GOASGUEN à M. le Maire de Paris relative aux déjections canines

Débat/ Conseil municipal/ Novembre 1999


Libellé de la question :
"Le sujet a été de nombreuses fois abordé au Conseil de Paris. Mais le problème demeure. Les déjections canines continuent d'envahir les trottoirs de la Capitale et les Parisiens de s'en plaindre. Pourtant, des mesures ont été adoptées et ont débouché sur des actions plus ou moins efficaces. Il est grand temps aujourd'hui de passer à des mesures concrètes.
M. Claude GOASGUEN demande à M. le Maire de Paris de bien vouloir lui faire connaître son opinion et les mesures qu'il envisage de prendre pour remédier au problème."
Réponse (M. Patrick TRÉMÈGE, adjoint) :
"Le problème des déjections canines constitue une des préoccupations essentielles de toutes les villes. La municipalité parisienne mène une politique active autour de trois axes : prévention, action curative et action répressive.
En termes de prévention :
- des actions de sensibilisation sont régulièrement menées, par voies de dépliants et de presse, et lors d'actions ponctuelles dans les arrondissements. Très récemment, une importante campagne de communication (2000 panneaux, film diffusé dans les salles de cinéma) a été effectuée afin de changer les comportements des propriétaires ;
- des cours d'éducation canine sont dispensés gratuitement dans trois parcs parisiens ;
- des expérimentations ont été menées dans le 13e arrondissement : présence de conseillers canins et création d'espaces canins. Elles seront progressivement renforcées et étendues.
En ce qui concerne l'action curative :
- les trottoirs sont balayés quotidiennement et lavés avec une fréquence qui varie de 1 à 7 fois par semaine par les agents de la propreté de Paris ;
- la passation d'un nouveau marché de nettoyage des déjections canines par motos spécialement équipées a permis d'accentuer de manière significative le nettoyage de ces excréments depuis le 1er juillet 1999. Par rapport à 1998, les prestations sont doublées.
Sur l'aspect répressif, la nécessaire verbalisation des propriétaires de chiens inciviques, déjà renforcée en 1998 -environ mille procès-verbaux ont été dressés- a été accentuée en 1999, de façon très significative ;
Une pleine efficacité en ce domaine nécessite cependant, en l'état actuel de la réglementation, que l'action municipale soit accompagnée par une action des services de police de proximité, ce qui a été demandé à M. le Préfet de police."